Autonomisation économiques des femmes : Dikhil au diapason

Publié le 25 juillet 2016

Après les étapes d’Arta et d’Ali Sabieh, l’équipe d’experts du Ministère de la Femme et de la Famille (MFF) s’est rendue du 16 au 17 juillet 2016 dans la région de Dikhil. Les visiteurs y ont pu évaluer les besoins en renforcement de capacités des dirigeantes et adhérentes d’associations féminines locales. Les unes et les autres forment le public-cible du programme d’autonomisation économique des femmes et de renforcement des communautés vulnérables.

Une équipe d’experts du Ministère de la Femme et de la Famille (MFF) était du 16 au 17 juillet 2016 de passage dans la région de Dikhil. La raison d’être de ce déplacement était des prises de contact avec les associations féminines locales afin d’évaluer les besoins en renforcement de capacités de leurs adhérentes respectives.

Lesquelles sont les bénéficiaires du programme d’autonomisation économique des femmes et de renforcement des communautés, financé par l’USAID. Le dit-programme jouit de l’appui technique du PNUD.

Dès son arrivée sur la grande place de la ville de Dikhil, chef-lieu de la région éponyme, le trio de consultants du MFF a noué langue avec les autorités locales et les porte-voix d’associations de femmes. L’objectif de ces concertations était de mettre en place plusieurs activités génératrices de revenus. De telles initiatives sont opportunes. Elles ciblent les membres d’associations féminines dikhiloises. Les actrices des tissus associatifs de la ville de l’unité, des localités de Cheikayti, Kontali et Yoboki l’ont bien compris.

Les unes et les autres ont affirmé auprès de leurs interlocuteurs du MFF leur entière disponibilité afin que le programme d’autonomisation économique des femmes et de renforcement des communautés vulnérables puisse se couronner de succès. On peut dire autant du président du Conseil régional de Dikhil. Abdourahman Yonis Arreh, tel est son nom, a mis en exergue la pleine implication des élus locaux et la sienne en vue d’assurer la réussite totale de ce projet. « Rendre économiquement autonomes nos femmes est une très bonne initiative. Cela va leur permettre de participer davantage au processus de développement du pays. Pour nous dikhilois, ce sera un avantage certain pour parvenir au développement socio-économique tant espéré au niveau local», a-t-il indiqué en substance. Fin de citation.

Rachid Bayleh

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